flash apparetion etrange il de la reunion

L’ufologie ou l’ovniologie, est une discipline qui consiste à recueillir, analyser et interpréter tout ce qui se rapporte au phénomène ovni (photographies, témoignages, traces au sol par exemple. une apparition sur il de la reunion hier soir a 21h30 le phénomène et résté 2 seconde sur place et reparti en direcetion de la mére a st louis

mercredi 25 février 2015

Le témoignage du commandant jak krine,ancien chef de patrouille de france


Jack Krine naît à Comé en 1944. A partir de 1961, il est pilote de chasse dans l'Armée de l’Air française puis chef-moniteur, officier de sécurité des vols, instructeur combat aérien Mirage 3. Il participe à l’évaluation en combat aérien du Mirage 3 et du Mirage F1 au Centre d’Expérimentation Aérienne de Mont-de-Marsan.
Observation

Le 23 septembre 1975 à 23:00, lors d'une mission d'entraînement nocturne avec un autre avion, dans la région de Cambrai, Krine fait une observation répétée 3 fois :

"J'étais à l'époque capitaine, chef de patrouille instructeur confirmé à l'escadron de chasse "Seine". Vers 22 h 30, nous décollons de Creil à 2 chasseurs pour une mission d'entraînement-rassemblement radar appelée "Plastron Mimosa". Un exercice relativement délicat, simulant l'interception de nuit d'un avion sans identification. Je vole sur un Dassault Mirage 3-C et monte à 12 000 m d'altitude vers le secteur nord, dans une zone de travail comprenant Cambrai, Reims et la Belgique. La nuit est très noire mais avec une voûte étoilée extraordinaire. J'arrive à une vitesse subsonique à 28 km à l'arrière de l'autre Mirage, quand soudain, je vois passer entre lui et moi un truc très lumineux ! Ca pourrait être un autocar ou le fuselage d'un avion de ligne d'une quinzaine de m de long, de forme allongée avec de gros hublots bien éclairés de l'intérieur. Je demande à mon ailier : "Tu vois quelque chose ?" Il me répond non. Je signale au contrôleur radar : "Vous avez quelque chose entre nous ?" "Non, négatif, on n'a rien..." Au moment où j'approche de la chose, elle file et disparaît instantanément. Nous nous éloignons sur 9 km pour un autre virage relatif. Et pouf ! Ca réapparaît... J'ai alors annoncé au pilote de l'autre Mirage : "Tu as un truc dans tes 2 h ! Tu le vois ?" L'autre capitaine répond : "Ouais... Je le vois... C'est drôle, c'est curieux ! On va dessus..." Et hop, ça disparaît encore... On a fait ainsi 4 présentations, et pratiquement à chaque fois, ce truc se trimbale entre nous et dégage. Après 30 mn de vol, nous sommes rentrés en patrouille serrée à Creil sans rien dire. En tous cas, ça ne ressemblait à rien de ce que je pouvais identifier."

A partir de 1976 il intégré à la Patrouille de France comme leader Solo. En 1978, il quitte l’Armée de l’Air pour devenir pilote de ligne à Air France, et accéde ensuite au grade de commandant de bord et instructeur sur Airbus A 320.

Colonel de réserve, il est officier supérieur adjoint au colonel commandant le Sirpa Air. Il a plus de 400 meetings aériens à son actif. Lors du meeting aérien international de Cholet, Krine est le directeur adjoint des vols, il seconde le directeur des vols. Parrain de l’Aérienne du Choletais depuis sa création, Krine totalise plus de 15 000 h de vol. Il est Officier de l'Ordre National du Mérite, et a réçu la Médaille de l'aéronautique sur 42 types d'avions.

Références :

* [VSD 9808 H, p. 29]
* OVNIs - Lle secret américain, documentaire de Vincent Gielly (France 2, 2002).
* "Ovnis : mystère sur la planète", Pièces à conviction n° 60, France 3, vendredi 29 juin 2007, 23 h 20
* "La soirée de l'étrange", TF1, 25 octobre 2008, 21:35

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t3020-1975-jack-krine-temoignage-d-un-pilote-de-chasse-de-l-armee-francaise#ixzz1lcuyLjZX

(1) : http://www.les-ovnis.com/pages/rencontres-et-observations-d-ovnis-et-d-aliens/2007-l-affaire-des-ovnis-de-guernesey-du-pilote-ray-bowyer.html

Beaucoup d'autres infos sur les témoignages des pilotes et traces radars ici :

http://www.forum-ovni-ufologie.com/f63-ii-cas-aeriens-et-detection-radar

En savoir plus sur http://m.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-rapports-des-pilotes-d-avions.html?version=mobile#ujgYKgjrF5PL0KyR.99

O.V.N.I 's [9] (24 Fevrier 2015)

Trou noir


À la fin du mois de mars 2011, le satellite Swiftde la NASA, a alerté les astronomes d’une intense et inhabituelle nouvelle source lumineuse de haute énergie dans la constellation de Draco. Ils ont vite compris que la source, qui est maintenant connue sous le nom de Swift J1644 57, était le résultat d’un évènement vraiment extraordinaire, le réveil d’un trou noir qui déchiquetait et consommait une étoile. Voir mon article pour encore plus de précisions : d’importants sursauts de rayons gamma signalent qu’un trou noir est en train de dévorer une étoile. La galaxie est si loin, que le rayonnement de l’explosion a parcouru 3.9 millions d’années avant d’atteindre la Terre.

Les représentations spéculatives, de quelque chose d’invisible, sont souvent mal faites au mieux et au pire totalement fausses. Lorsque la NASA prend les choses en main pour nous présenter une visualisation d’un trou noir enveloppant une étoile, les résultats sont étonnants.

Ce fut le cas cette semaine, quand la NASA a posté cette vidéo montrant une étoile qui a apparemment été mangée par un trou noir, dans une galaxie lointaine, 3.9 millions d’années auparavant.

Les jets de particules en résultant, se déplaçaient à 80%-90% de la vitesse de la lumière et étaient directement pointés vers la terre, rendant sa détection possible. Selon la NASA, "Alors qu’une étoile tombe vers un trou noir, elle est déchirée par les courants intenses. Le gaz est parqué dans un disque qui tourbillonne autour du trou noir et est rapidement chauffé pour atteindre des températures de millions de degrés."

lundi 23 février 2015

amas d'étoiles


Description
L'origine du nom « Pléiades » provient de la mythologie grecque : les Pléiades sont sept sœurs, filles d'Atlas et de Pléioné : Astérope, Mérope (ou Dryope, ou Aéro), Électre, Maïa, Taygète, Célaéno (ou Sélène) et Alcyone.

On dénombre aujourd'hui environ 500 étoiles composant cet amas, dont une douzaine sont visibles à l'œil nu. Il s'étend sur 2°, soit l'équivalent de 4 fois le diamètre apparent de la Lune. Sa densité est donc relativement faible par rapport aux autres amas ouverts. L'âge de l'amas est estimé à 100 millions d'années, mais il ne devrait pas vivre longtemps puisqu'il devrait se séparer dans 250 millions d'années, en partie à cause de sa faible densité. Il s'agit bien ici de la vie de l'amas et non des étoiles le composant.

Les 9 étoiles les plus brillantes de l'amas tirent leur nom des 7 sœurs et leurs parents. Leurs magnitudes sont comprises entre 2,86 et 5,44, donc accessible à l'œil nu. Astérope a la particularité d'être une étoile double.

L'histoire de leur découverte
Les Pléaides sont connues depuis l'Antiquité, puisque la plus ancienne référence écrite de cet objet remonte au poète Hésiode (700 av. J.-C.). Une représentation picturale de cet amas se retrouve aussi sur le disque de Nebra daté du début de l'âge du bronze (1600 av. J.-C.). La « constellation » des Pléiades est également citée dans de nombreuses cultures et religions. À l'époque d'Hésiode, on croyait à son influence sur l'agriculture (un peu comme la Lune de nos jours). Elle apparaît également dans l'Odyssée d'Homère, ainsi qu'à trois reprises dans la Bible.

Le 4 mars 1769, Charles Messier ajoute cet amas à son catalogue astronomique. En 1846, l'astronome allemand Johann Heinrich von Mädler note que les étoiles n'ont pas de mouvement mesurable, l'une par rapport à l'autre. Il en déduit qu'elles forment le centre d'un système stellaire bien plus large dont Alcyone serait la plus près du centre. L'hypothèse fut réfutée par les autres astronomes. On retient cependant qu'elles se déplacent bien en groupe.

Les premières photos de l'amas révèlent un nuage de poussière autour des étoiles. Cette nébuleuse réfléchit la lumière de ces étoiles, situées à proximité ou à l'intérieur. La plus brillante partie est découverte le 19 octobre 1859 par Ernst Wilhelm Leberecht, autour de Mérope ; nébuleuse répertoriée en tant que NGC 1435. En 1875, une extension du nuage est découverte autour de Maïa et classée à NGC 1432. D'autres extensions sont observées autour d'Alcyone, Électre, Célaéno et Taygète en 1880. La structure complexe du nuage est finalement révélée par les frères Henry et Isaac Roberts entre 1885 et 1888.

Cette nébuleuse n'est pas un reste du nuage de poussière originel qui a donné naissance aux Pléiades. En effet, les deux objets n'ont pas la même vitesse apparente. L'amas aura croisé ce nuage sur son chemin.

Anecdote à propos des Pléiades : le nom japonais de l'amas est Subaru, qui signifie « unité ». En 1953, 5 firmes japonaises ont fusionnées pour former « Fuji Heavy Industries Ltd ». Ce nouveau groupe a adopté l'amas Subaru en tant que nom et logo de la marque de voiture bien connue.

Comment l'observer

Carte schématique du cielGrâce aux fortes magnitudes des étoiles le composant, cet amas est visible à l'œil nu dans le ciel d'automne. Il est situé dans la constellation du Taureau à proximité de l'axe formé par les étoiles : Sirius (Grand Chien) - Ceinture d'Orion (Orion) - Aldébaran (Taureau).

En plus d'être un bel objet, c'est aussi un excellent test d'acuité visuelle ! On distingue rapidement 5 étoiles, puis, au fur et à mesure que l'œil s'accommode, d'autres étoiles apparaissent. Ainsi, jusqu'à 10-11 étoiles sont visibles si les conditions météo sont bonnes.

Avec une paire de jumelles, ou un télescope avec un champ large, on obtiendra bien plus d'étoiles. C'est de cette manière que l'amas donnera le plus de satisfaction. Avec des télescopes plus puissants ou avec un champ plus étroit, seule une partie de l'amas sera visible.

La nébuleuse ne se dévoile véritablement qu'en photographie.

Les tardiragrades

Les tardigrades, survivants de l'extrême. Vide spatial, températures proches du zéro absolu, rayonnements intenses : les tardigrades résistent à tout ! D'où ces petits animaux tirent-ils leurs étonnantes capacités de survie ? William Miller 1896  Les tardigrades sont de petits animaux aquatiques d’un demi-millimètre de longueur en moyenne et d’aspects très divers. On les surnomme « oursons d’eau ». William Miller L'essentiel - Les tardigrades, dont on connaît un millier d’espèces, forment un embranchement entier de l’arbre du vivant. - Ces petits animaux, qui ont conquis presque toute la planète, sont très résistants. Ils peuvent se placer dans divers états de vie inactive, en réponse­ à des conditions extrêmes. - Lorsque les conditions environnementales redeviennent favorables, ils reprennent leur vie active et réparen les éventuels dégâts subis. L'auteur William Miller est directeur de recherche en biologie et maître de conférences à l'Université Baker dans le Kansas (États-Unis). Article publié avec l'aimable autorisation de American Scientist. Qu’est-ce qui est plus résistant que les pingouins de l’Antarctique, les chameaux du désert, les vers tubicoles des abysses et les blattes, qui supportent des conditions extrêmes ? Les tardigrades, selon la chaîne de télévision américaine Animal Planet, qui a diffusé une série d’émissions sur les créatures les plus résistantes de la Terre il y a quelques années. À cette occasion, les tardigrades ont supplanté tous ces organismes au titre de « survivants de l’extrême ». Dressons le portrait du champion. Les tardigrades sont de minuscules animaux translucides qui vivent un peu partout sur la planète. Ils mesurent en moyenne un demi-millimètre (500 micromètres) de longueur. Avec un bon éclairage, on peut souvent les distinguer à l’œil nu. On les surnomme parfois « oursons d’eau », car leur morphologie évoque une sorte de panda. La plupart des petits invertébrés remuent dans tous les sens. Les tardigrades, eux, se déplacent avec lenteur, escaladant posément de minuscules débris. Leur nom vient du latin tardigrada, qui signifie « marcheur lent ». Ils possèdent huit petites pattes boudinées, situées sous leur corps et ne dépassant pas sur les côtés, d’où leur démarche nonchalante et pataude. Certaines espèces vivent dans les eaux douces ou salées. D’autres, dites terrestres, élisent domicile dans les endroits humides, au sein des mousses, des lichens, de l’humus des forêts, du sol ; en réalité, ces espèces ne sont que limnoterrestres, c’est-à-dire qu’elles vivent dans de minuscules poches d’eau interstitielle au sein de ces habitats. Tous les tardigrades sont donc des animaux aquatiques. Les tardigrades comptaient autrefois parmi les micro-organismes modèles pour l’étude du développement – un rôle aujourd’hui dévolu au nématode Caenorhabditis elegans (un petit ver), notamment suite aux travaux du biologiste sud-africain Sydney Brenner, prix Nobel de médecine en 1974. Les deux animaux offrent les mêmes qualités : simplicité physiologique, cycle de reproduction rapide et schéma de développement caractéristique. Comme le nématode C. elegans, le tardigrade peut être eutélique, ce qui signifie que le nombre de ses cellules – plus d’un millier – reste constant tout au long de sa croissance ; celle-ci s’effectue alors par grossissement et non par division des cellules. Le corps d’un tardigrade est composé de cinq parties : une tête bien définie, et quatre segments dotés chacun d’une paire de pattes griffues, la forme des griffes variant selon les espèces. La dernière paire de pattes est dirigée vers l’arrière, dans une configuration unique au sein du monde animal. Les tardigrades l’utilisent pour s’accrocher et pour accomplir des mouvements lents et acrobatiques, plutôt que pour marcher. Leur anatomie et leur physiologie sont similaires à celles d’animaux plus gros. Ils ont un appareil et un canal digestifs complets. La bouche est suivie d’un pharynx, d’un œsophage, d’un estomac, d’un intestin et d’un cloaque. Les muscles sont bien développés. En revanche, ils ne disposent que d’une seule gonade. Le cerveau des tardigrades est placé dorsalement et relié à un système nerveux ventral (celui des humains, situé dans la colonne vertébrale, est dorsal). Leur corps est empli d’un fluide en contact avec toutes les cellules, assurant une nutrition efficace et les échanges gazeux, sans recours à des appareils circulatoire et respiratoire. Les taxinomistes classifient le monde vivant en trois domaines : les bactéries (organismes unicellulaires dépourvus de noyau), les eucaryotes (organismes dont les cellules ont un noyau) et les archées (organismes unicellulaires autrefois nommés archéobactéries en raison de similarités visuelles avec les bactéries, mais qui sont probablement plus proches des eucaryotes en termes d’évolution). Les eucaryotes sont divisés en quatre grands règnes : les protistes, les plantes, les champignons et les animaux. Le règne animal comprend environ 36 embranchements, ou phyla (le chiffre varie selon les experts), et les tardigrades forment l’un d’eux ; ils représentent donc une branche entière de l’arbre du vivant. Le corps des tardigrades est recouvert d’une cuticule robuste mais souple, qu’ils rejettent en grandissant. C’est pourquoi ils sont placés dans la lignée évolutive des ecdysozoaires, définie par cette caractéristique. Ils y côtoient des animaux tels que les nématodes et les arthropodes (araignées,insectes, crustacés, etc.), qui effectuent aussi une ou plusieurs mues cuticulaires au cours de leur développement. L’été, on trouve un peu partout leurs dépouilles abandonnées sur les troncs d’arbre. Les tardigrades se répartissent en deux ordres : les eutardigrades et les hétérotardigrades. En général, la cuticule des premiers est lisse, tandis que celle des seconds est divisée en plaques. Des champions de la survie Les tardigrades sont surtout connus pour leur aptitude à supporter des conditions extrêmes. En laboratoire, ils ont été soumis à des températures de 0,05 kelvin (–273,10° C, pratiquement le zéro absolu) pendant 20 heures, avant d’être réchauffés et réhydratés : ils sont alors revenus à la vie active. Ils ont été placés à –200° C durant 20 mois et ont survécu. Ils ont été exposés à une température de 150° C, bien supérieure au point d’ébullition de l’eau, et n’ont pas succombé pour autant. Ils ont supporté une pression de 75 000 atmosphères et des concentrations élevées de gaz asphyxiants (monoxyde et dioxyde de carbone, azote, dioxyde de soufre...). Ils ont même résisté au rayonnement ultraviolet présent dans l’espace. Seules certaines espèces de tardigrades terrestres ont développé ces capacités de survie hors du commun. Leurs formes marines et d’eau douce n’en ont pas eu besoin, car leur environnement reste stable. En revanche, le microenvironnement humide des tardigrades terrestres se modifie régulièrement, par exemple en s’asséchant (on parle de dessication) plus ou moins vite en raison de variations climatiques, et est parfois soumis à des conditions météorologiques extrêmes. En outre, les mousses et les lichens dans lesquels les tardigrades élisent domicile peuvent être exposés, pour des périodes plus ou moins longues, aux rayons ultraviolets du Soleil. Cet habitat ne leur procure qu’une mince couche de protection, il est loin de les isoler totalement des agressions de l’environnement. Alterner vie active et vie inactive Leurs capacités de survie sont alors étonnantes : les froids intenses, par exemple, feraient éclater des cellules ordinaires, majoritairement constituées d’eau. En effet, l’eau se dilate lorsqu’elle approche du point de congélation, raison pour laquelle la glace flotte. À une température de 4 °C, elle atteint un volume suffisant pour faire éclater une grosse pierre qui en est imbibée, un ré

Des sphères de métal microscopiques contenant de l’ADN ont-elles apporté la vie sur Terre?

par

le 21 février 2015

La découverte pourrait totalement bouleverser notre compréhension de la vie sur terre et dans l’univers. Un groupe de scientifiques anglais affirme avoir découvert dans la haute atmosphère une sphère de métal microscopique contenant de la matière organique qui aurait été envoyée sur terre par une civilisation extraterrestre pour «ensemencer» notre planète. Cela s’apparente plus au début d’une nouvelle de science-fiction qu’à de la science pure et dure… et pourtant.

La mystérieuse balle de métal a été photographiée expulsant une substance biologique qui selon les scientifiques pourrait être du matériel génétique.  Elle a été découverte par une équipe de chercheurs de l’Université de Sheffield et du Centre d’astrobiologie de l’Université de Buckingham. Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’existence de cette sphère. Celle qui revient le plus souvent lui donne une origine extraterrestre et pour fonction d’apporter les matériaux de la vie sur terre, la thèse dite de la «Panspermie». Des scientifiques de renom défendent depuis plusieurs années cette théorie dont l’astrophysicien Carl Sagan et le prix Nobel Francis Crick, qui a co-découvert la structure de l’ADN.

Le Professeur Milton Wainwright, qui dirige l’équipe qui a découvert la sphère de métal, la décrit comme «une balle de la largeur d’un cheveu humain qui a des filaments à l’extérieur et du matériel biologique en son centre». Il ajoute: «nous avons été stupéfié quand une analyse au rayon x a montré que la sphère est faite essentiellement de titane avec des traces de vanadium».

Les scientifiques ont découvert la sphère après avoir envoyé des ballons à 27 kilomètres d’altitude pour récupérer des particules venant de l’espace. L’objet de la recherche menée par Milton Wainwright consiste justement à trouver des preuves que des organismes vivants microscopiques arrivent en permanence sur terre. Il ajoute que la balle découverte a laissé un impact sur le ballon «ce qui prouve qu’elle arrivait sur terre de l’espace. Un organisme venant de la terre ne se serait pas déplacé à une telle vitesse en retombant et n’aurait pas eu un tel impact…».

La NASA a aussi lancé un programme de recherche comparable et cette découverte coïncide à quelques mois près avec la création par des scientifiques britanniques et japonais de l’Institute for the Study of Panspermia and Astroeconomics  (L’Institut pour l’étude de la Panspermie et de l’Astroéconomie) dont l’objectif est de prouver que la vie sur terre vient du cosmos.

L’Institut affirme que: «les institutions scientifiques ont combattu ces théories mais maintenant des preuves venant de météorites, de bactéries dans l’espace et d’observations rendent cette résistance moins forte. Prouver que la terre est dans un échange constant de matière avec le cosmos aura des implications pas seulement pour notre identité, mais aussi nous apportera des connaissances sur les virus extraterrestres ce qui peut être important pour notre évolution et notre survie».

 

dimanche 22 février 2015

Ile de la réunion

OVNI aperçu dans le ciel de Saint-Denis pendant la nuit de Noël 





Photo prise par Nathalie
Photo prise par Nathalie
Il était entre 1h et 1h30 du matin, ce 25 décembre, lorsque Nathalie a aperçu un étrange objet dans le ciel. La Dionysienne, bien installée sur son balcon, observait la voûte céleste quand son regard a été "attiré par une source lumineuse d’une intensité extrême".

"Au début, l’objet était en forme de croix, et possédait une couleur blanchâtre entourée de halos bleu et jaune, témoigne-t-elle. Il est resté au moins 3 minutes sans bouger". Le temps pour Nathalie de prendre des clichés avec son smartphone : "Ce qui est bizarre, c’est qu’un écran noir est apparu sur mon téléphone portable, j’ai cru que je n’avais pas réussi à prendre la photo".

Autre fait pour le moins inexplicable, la source lumineuse s’est "étirée dans la longueur et s’est mise à clignoter avant de filer à une vitesse indescriptible vers l’Est". "J’ai d’abord pensé que c’était une étoile, ou une lanterne chinoise que des gens avaient envoyé dans le ciel puisque c’était Noël, poursuit-elle. Mais quand elle s’est mise à se déplacer à la vitesse du son, j’ai commencé à formuler d’autres hypothèses".

Quant à savoir s’il s’agissait d’une soucoupe volante, la Dionysienne préfère ne pas s’avancer : "Tout ce que je peux dire, c’est qu’il s’agissait d’un objet que, moi, je n’ai pas pu identifier". Et d’ajouter : "Il m’a paru proche et j’ai été prise d’une émotion intense mais je n’ai pas eu peur".

Nathalie, qui était seule chez elle ce soir-là, a immédiatement posté les photos sur Facebook pour partager l’incroyable scène qu’elle venait de vivre, ce qui lui a permis de recueillir le témoignage d'un autre internaute qui affirme lui aussi avoir vu un objet non identifié quelques jours plus tôt, cette fois-ci dans le ciel du Port.

L'OVNI a ensuite changé de forme
L'OVNI a ensuite changé de forme